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 La musique est pour moi ce que l'art était à picasso

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MessageSujet: La musique est pour moi ce que l'art était à picasso    Dim 20 Sep - 9:48




Andrew Winchford
28 ans † colère † vivant † ft. Ben Wischaw

Cette petite bouille que vous voyez-là c'est Maverick Andrew Winchford. Ça fait déjà 28 années que sa mère l'a mis au monde un  23 mars je crois, dans une petite bourgade de la campagne anglaise sûrement. Dans son entourage, on peut trouver plus personne, juste un vide immense dans lequel il se complet à merveille. Dans sa famille, ils étaient plutôt de la classe riche je pense. Il y avait la grande maison et les domestiques, tout le luxe qu'il avait rejeté. Mais un jour, il est arrivé à l'hôtel depuis 3 ans et depuis, on peut le croiser vivant. L'autre jour, on lui a parlé de la mort et il/elle a tout simplement dit : "je l'ai vue, de mes propres yeux vu, je lui ai serrée la main et j'en suis devenu son abominable esclave. Elle pourra me prendre quand bon ça lui chantera, j'accepterai mon châtiment sans faire d'histoires.".


Caractère


Expliquer le caractère d’Andrew n’est rien de ce qu’il y a de plus simple. Torturé jusqu’à la moelle, tous les moments de bonheurs qu’il a pu connaître un jour se sont transformés en cauchemars. Alors il ne sait pas ce que signifie un beau et magnifique rêve. Il n’aime pas dormir car ce sont toujours des visions d’horreurs qui se présentent à lui. Il préfère passer ses nuits à fumer à l’extérieur, de préférence sur le toit, en solitaire. Il ne se mêle pas aux mouvements de masse, se laisse couler et vit sa vie sans embuche. Il se moque des révoltes qui ont pu avoir lieu à l’hôtel, se moquant de son sort futur : va-t-il vivre ou mourir ? Qu’importe. Il ne vit plus que pour sa musique, pour sa belle Angélique et ses cigarettes. Il ne mange que trop peu, juste le minimum ce qui lui donne une apparence si maigre et parfois repoussante, mais il n’aime pas se montrer nu en publique. Il garde ses secrets pour lui, ne parle de son passé à personne si ce n’est par le son de ses mélodies. Son histoire, il la transcrit dans les notes, dans les sons de son piano.  


Raconte-nous ta life


J'ai trouvé le forum grâce à PRD je crois  aouais ça doit faire quelques semaines aouais je traine dessus depuis du coup pour préparer ma prez et tout et tout happy J'aime bien le contexte, c'est sympatoche  owi mêmesij'avouequejesuispassuperfanducodagemaisbon Et euh... sinon je m'appelle pas  grr



Dernière édition par M. Andrew Winchford le Dim 20 Sep - 11:11, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: La musique est pour moi ce que l'art était à picasso    Dim 20 Sep - 9:49




Mon Histoire
citation † citation † citation † citation


« Si quelqu’un parvient à trouver cette lettre, c’est sûrement que je suis déjà parti. Sûrement que mon crime a été démasqué, ouvert devant tout le monde. On sait maintenant que je ne suis rien de plus qu’un meurtrier. Alors oui,  dans cette lettre j’avoue avoir tué cet homme. Ce n’était pas un accident, je prends mes responsabilités et je ne voudrai pas qu’un innocent porte le chapeau à ma place : moi, Maverick Andrew Winchford, fils de Amanda et Lucius Winchford, j’ai tué Alfred Delacroix… »

D’aussi longtemps que je m’en rappel, la musique a toujours été pour moi un moyen de m’évader. Elle a toujours été ce que ma mère n’était pas pour moi : présente. Lorsque je me sentais triste, dépressif ou encore en colère, je me mettais derrière mon piano et je laissais mes doigts interpréter le premier morceau qui me venait à l’esprit. On m’avait dit que j’avais l’oreille absolue, mais ça ne me faisait ni chaud ni froid. Je ne me vantais pas de ce que j’avais, pas comme mes parents qui ne cessaient de souligner mon talent musical. « Maverick est le premier de sa classe, Maverick va donner un merveilleux concerto » Dieu qu’ils m’ennuyaient ! Et plus leurs jacasseries s’avançaient, plus j’étais effrayé qu’ils me dégoutent de mon seul réconfort. Alors je saccageai tout. Pendant les représentations, je jouais faux, tapant sur le piano comme un malade mental, j’oubliais mes devoirs et laissais mes notes chuter libres. Mon père me frappait, me criait dessus pour que je me reprenne mais jamais je ne leur laisserai se servir de moi pour paraître plus beaux.
C’est donc à l’âge de mes seize ans, lorsque mon père m’avait appris qu’il m’avait promis à une demoiselle inconnue que je me suis enfuie. Sans un mot, sans une lettre, sans rien leur laisser, j’ai claqué la porte de la maison et j’ai commencé mon voyage seul. Sans argent, sans rien sur moi mis à part quelques habits et des partitions, je voyageais comme tous les artistes que je connaissais. J’espérais que je partirai de rien et que j’arriverai à tout. Je ne regrettais pas un seul instant mon départ, trop têtu et bien trop dégouté par cette « famille »
Mais il fallait avouer que je n’avais absolument aucune notion de ce qu’était la vie en solitaire. Sans argent, sans rien sur moi, j’avais finis par m’asseoir dans une ruelle et tendre la main. Déjà maigre de nature, je n’avais plus que la peau sur les os. Je mangeais dans les poubelles, je bavais devant des vitrines jusqu’à ce qu’on me chasse à coups de balais et j’avais oublié ma musique. Je lisais parfois mes partitions, espérant entendre et ressentir la chaleur qu’elle me procurait mais rien. C’était comme si tout s’était envolé. Enfin, la rage que j’avais contre mes géniteurs était toujours là, bien forte et sincère. Je restais ainsi dans la crasse  et la puanteur pendant près de trois ans. Trois années durant lesquelles ce qui faisait de moi un être humain avait désormais disparu.
Lorsque j’avais 24 ans, j’étais en France. Un beau pays, non pas par son peuple mais bien son architecture. J’avais été complètement conquis par la beauté de sa capitale et je m’amusais à trainer de-ci de-là. Et j’étais tombé sur ce piano, à la gare. Seul, dans ce hall, attendant que quelqu’un viennent s’installer devant pour y jouer la plus douce des mélodies. J’avais été un peu hésitant au départ, un peu méfiant. Mais d’un pas lent j’avais finis par m’asseoir devant. Réglant le siège, et posant mes doigts sales sur les touches blanches de ce majestueux instrument, j’avais eu comme un pincement au cœur. Mon ventre  s’était tordu et j’avais senti une goutte de sueur froide couler le long de mon dos : et si je ne savais plus jouer ? Et bien, je le découvrirai bien assez tôt. J’avais perdu mes partitions, vendues pour me payer un billet simple pour la France mais j’avais en moi tant de sentiments que c’est en improvisant que j’avais commencé. Ma musique s’était d’abord faite douce, hésitante, puis au fur et à mesure que les notes sonnaient dans ma tête j’accélérai le rythme, le tempo pour passer à de la colère pure et dure. Je ne remarquai pas la foule qui s’accumulait autour de moi, je continuai. Comme un fou devant son piano j’aurai pu être pris pour un possédé, même si c’était bien le cas : je laissais ma musique s’emparer de mon être, je la laissai retranscrire mes plus sombres sentiments. Et quand enfin je termine mon morceau, lentement et doucement, laissant la tristesse traduire les sons, on m’applaudit. Etonné, j’avais ouvert les yeux et j’avais finis par sourire devant toutes ces personnes qui m’avaient écouté. Encore une fois, la musique avait réussi à me remonter le moral.

Il s’appelait Alfred Delacroix. Ancien chef d’orchestre et compositeur à ses heures perdues, il m’avait accueilli sous son toit pour améliorer mon talent. J’avais accepté, les yeux pleins d’étoiles devant les morceaux magnifiques qu’il m’avait fait écouter. Il était devenu comme un Dieu pour moi, comme un père que je n’avais eu. Mais j’étais trop aveuglé par tous ses tours que je n’en voyais pas la noirceur de son âme. Si triste, si traitre, si … affreux. Répugnant voleur, violeur et menteur. C’était un soir où il pleuvait, je ne sais pourquoi les jours les plus sombres sont souvent ceux où la pluie se déverse tristement sur le monde. J’étais rentré tôt, peut-être un peu trop tôt pour lui. La maison était vide, mais du bruit s’était fait entendre à l’étage. J’y étais monté et avait entendu les cris d’une femme. Non ceux de joie, mais bien ceux de détresse. Par la porte entre-ouverte de sa chambre j’y avais vu son corps sur celui d’une pauvre femme qui tentait en vain de se débattre. Encore aujourd’hui je m’en veux terriblement d’avoir hésité, d’être resté là pendant quelques secondes avant de voir son visage à elle et de rentrer poussé par la rage qui m’habitait. C’était elle. Elle et personne d’autre. Elle.  Sa fille, sa douce et merveilleuse Angélique, la seule femme que j’avais jamais aimé. Elle était devenue ma muse avec le temps, mon amante et tout ce que je rêvais. J’avais interpelé Alfred et lui avais assené un coup de poing au visage. Il avait été éloigné de ma belle mais toujours conscient, sur le sol et le nez plein de sang, il avait commencé à crier. N’appréciant apparemment pas mon geste il m’avait attrapé par le cou de la chemise et m’avait collé au mur. L’étreinte qu’il accomplissait sur ma gorge était si forte que ma respiration se faisait de plus en plus lente. Je commençais lentement à perdre conscience jusqu’à ce qu’un coup de feu se fasse entendre. Le sang avait giclé sur moi, et son lourd corps de monstre était tombé sur le mien. J’avais réussi à le repousser et j’avais observé Angélique, les yeux pleins de larmes et le flingue à la main. J’étais en train de m’approcher lentement d’elle, prêt à lui prendre son arme pour qu’elle ne commette pas une quelconque erreur mais c’était trop tard. Le pistolet sur la tempe, elle avait tiré.

« … j’ai tué Alfred Delacroix ainsi que sa fille, Angélique Delacroix. Pour vous qui lirez cette lettre, sachez que vous ne me retrouverez pas. Je pars dans un lieu qui vous est inconnu et dont vous ne pourrez pas connaître l’existence. Je porte sur moi le sang de ces personnes et je compte bien payer moi-même de mes crimes. Pourchassez moi si le cœur vous en dit, mais quand bien même vous aurez mon corps, mon esprit restera tout aussi libre que ma musique.

Maverick Andrew Winchford »

J’avais couru, sans savoir où aller. J’étais parti en me doutant qu’on me trouverait. J’avais désormais du sang sur les mains et rien ne pourrait jamais le laver. Je n’avais pas tué les Delacroix, j’en avais été le spectateur mais jamais je ne voudrai qu’on accuse ma belle Angélique d’un tel crime. Alors oui, j’allais fuir, courir et vivre pour elle. J’allais me réfugier dans le premier hôtel que je trouverai et j’y serai prisonnier jusqu’à la fin de l’éternité.




Dernière édition par M. Andrew Winchford le Dim 20 Sep - 11:04, édité 1 fois
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A. Primrose Harendel






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MessageSujet: Re: La musique est pour moi ce que l'art était à picasso    Dim 20 Sep - 10:05

JEAN BAPTISTE GRENOUILLE, Q ! Ben Whishaw piment piment
Je ne le l'ai jamais croisé sur un fofo', je suis trop contente de le voir dans l'hôtel. awwwwi

Bienvenue parmi nous, bonne rédaction et si tu as la moindre question, n'hésite pas à nous mpotter. coeur8
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MessageSujet: Re: La musique est pour moi ce que l'art était à picasso    Dim 20 Sep - 11:11

BIENVENUUUUUE pompom
Bon courage pour l'écriture de ta fiche how

_________________


⊹ my ghosts.
I'm searching for something that I can't reach. .thanatos

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MessageSujet: Re: La musique est pour moi ce que l'art était à picasso    Dim 20 Sep - 11:12

MErci à vous deux mimi
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MessageSujet: Re: La musique est pour moi ce que l'art était à picasso    Dim 20 Sep - 11:24

Oh mon dieu Ben Wishaw biglove how Ton personnage est super intéressant (bon j'ai pas encore eu le temps de lire l'histoire xD mais le début me plait déjà beaucoup) canard

_________________


   
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MessageSujet: Re: La musique est pour moi ce que l'art était à picasso    Dim 20 Sep - 11:42

merci mimi
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MessageSujet: Re: La musique est pour moi ce que l'art était à picasso    Dim 20 Sep - 13:32

Ben tombe

Quel bon choix d'avatar, j'adore!! piment
Bienvenue sur le forum! J'espère que tu t'y plairas ! perver
Je vois que ta fiche est bien avancée, voir même terminée, mais si tu as des questions, n'hésites pas! calin
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MessageSujet: Re: La musique est pour moi ce que l'art était à picasso    Dim 20 Sep - 13:57




Bienvenue au
Fitzgerald's Hotel
TU ES VALIDÉ !

 
J'ai adoré ta fiche, j'en ai eut les frissons ! mimi Il y a beaucoup de choses à faire avec ce personnage, alors, bienvenue à la maison calin

 Tout d'abord, bienvenue à toi, puisque la Colère t'a attiré jusqu'ici ! Nous t'avons attribuée la Chambre N°301 : Winchford, et nous espérons que tu t'y sentiras à l'aise puisqu'elle sera tienne pour l'éternité. Maintenant que tu fais partie des clients de l'hôtel, n'hésite pas à venir rencontrer tes voisins pour leur demander des liens. Une fois cela fait, n'oublie pas de passer par les demandes de topics et commencer à converser avec les autres clients. Pense également à aller demander un job afin de payer ton loyer. Viens nous dire si tu souhaites que ton nom de famille soit doublé dans ce topic. Si tu as besoin de te faire parrainer pour mieux t'y retrouver sur le forum, c'est ici. Sache aussi que nous t'attendons dans le flood pour parler de tout et de rien !

 Et si tu veux aider le forum à grandir, tu peux voter pour nous toutes les deux heures ici, puis poster dans notre sujet PRD et Bazzart.

 Mais avant toute chose, amuses-toi bien ici ! Et surtout, fais bien attention aux personnes que tu rencontres. Pense toujours à inspecter ta chambre avant de t'endormir... Bon jeu ! coeur03

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