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 Un tour, puis s'en vont [PV Sloan]

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MessageSujet: Un tour, puis s'en vont [PV Sloan]   Ven 5 Juin - 13:25




Un tour, puis s'en vont
Grant & Sloan


- Il y a quelqu'un ?

Grant jeta un premier coup d’œil avant de s'inviter sans la moindre autre présentation dans la laverie. Notre chevalier, le torse bondé, s'avança avec ses draps roulés en boule contre son torse moite. Il ne devait surement pas se trouver ici. Mais, cela faisait maintenant plus d'un an qu'il ne respectait plus aucune règle. Il appela quand même de sa petite voix pour être certain qu'il ne tomberait pas nez à nez avec quelqu'un. Une voix qu'il se força à masculiniser, détestant ce corps qui ne changeait pas assez vite à son goût. Son reflet dans le miroir chaque matin en sortant de la douche n'avait rien à voir avec l'image qu'il avait de lui-même. Il était un homme maintenant. Il en avait la preuve entre ses mains. Une fierté assez mal placé et assez dégoutante en y repoussant, mais pas grave pour notre chevalier.

Cela le faisait même sourire de fixer les taches de son propre adn sur les draps qu'il avait arraché de son lit ce matin même. Des draps qu'il jeta sur le côté en attendant de trouver une machine de libre. Se moquant encore une fois des règles d'hygiène propre. Le ronron des machines qui tournaient à plein régime avait quelque chose de mystérieusement hypnotisant. Grant resta quelques instants à les fixer avant de se rappeler pourquoi il était là.

- Espèce de salope de bonnes !

Notre chevalier jura et offrit son visage le plus austère, mais toujours aussi craquant qu'une tripotée de chatons entrant de téter leurs mères. Oui, ce visage devait se durcir encore avec la maturité, car il ne ferrait peur à personne. A qui notre chevalier s'adressait ? Les deux bonnes de l'hotel qui faisaient leurs chambres en règle général. D'abord, celle dégueulasse, qui avait pour Grant du tourner dans l’armée des morts, un œil en moins et autant de rides sur le visage qu'il se paluchait par jours. Et, cela faisait un sacré paquet ! Puis, son apprentie, une magnifique jeune femme à la chevelure rousse avec un décolletée plongeant. Une jupette si courte qu'elle devait caresser sa culotte.

Mais, notre Chevalier ne regardait pas ce genre de choses. Il est gay. Il aimait les hommes. Il aimait son monstre. Et, pour revenir à son sujet, cela fait deux jours qu'elles n'avaient pas fait sa chambre. Il avait voulu se plaindre à l’accueil, mais il n'avait trouvé personne. Alors, voilà pourquoi il était là, il allait s'occuper de ça tout seul. Au moins, il ne dérangerait personne, il était à peine cinq heures du matin, son monstre dormait encore. Il pourrait même se palucher ici ! Il ne l'avait jamais fait dans une laverie. Il faut bien une première !

En tout cas, il pensait qu'il était seul...





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MessageSujet: Re: Un tour, puis s'en vont [PV Sloan]   Ven 5 Juin - 14:59




Un tour, puis s'en vont
Grant & Sloan

Eeeet... Heu. Des fois qu'il penserait à balayer un peu son antre. Ô, frères. Il regarde à gauche. Son bordel rangé n'a plus besoin qu'on s'en occupe. L'air expiré de ses poumons. Après sa petite - vraiment toute petite altercation avec la femme de ménage l'autre jour (c'était à propos d'une sorte de bouffe-flouze volé et re-volé vous savez), plus personne n'est passé pour nettoyer tout ce foutoir. Eeeet...

-Comment. On. Lave ça.

Ô frères. À chaque fois Sloan, de son enfance durant, jetait simplement le bordel à laver dans le bac à linge et basta; mère-bonniche faisait tout le reste sans broncher jamais. Hmm mm. Dans le temps c'était un brin plus facile, il doit dire. C'est pas tout ça mais il faut bien qu'il récupère ses crasses sous le bras pour les emmener dans "l'endroit" à décrasser, oh oui. Un sourire peut-être peut-être pas faux s'ajusta au coin des lèvres et lalala qu'il s'en va direction laverie et de sa petite plaquette rayée qui se décroche.

Il n'y a jamais personne par ici, c'est fou. Absolument. Oui oui. La ventilation apporte un vent glaciale dans la pièce ultra propre. Propre... belle façon de parler. C'est juste blanc. Blanc comme devraient l'être ses drapés. Pour l'instant le seul qui est bien blanc ici c'est lui et personne d'autre. Vraiment? Non il y a son chapeau. Et ses chausses. Et ses...

-Oh, oh.

Tout ce sali vestimentaire file dans une de ces machines qui font des tours infernaux genre tornade des states super violente qui traverse le pays. Et ça fait brrr brrr brrr sans fin voilà. Et puis au bout d'un tout petit moment, le brrr brrr brrr est transcendé par un "espèce de salope de bonnes !" Tiens tiens. Là c'est que Sloan s'imagine un petit mec égaré qui a cru bon de venir relâcher toute sa rage et sa haine dans la blancheur des lieux. La rage salit les murs. Et dans ce système de rangées il se trouve que le petit mec doit être dans celle adjacente vous voyez, donc ils ne peuvent pas se voir. Compris? Pour ça... il faudrait... regarder par dessus ces gros blocs brrr brrr brrr. Ce qu'il fit donc, ô frères. Et que ne fut pas son étonnement à la découverte d'un petit mec, mais vraiment réel. Un petit mec tout ce qu'il y a de plus vrai avec un air graou graou sur la face genre minet des trottoirs. Brrr brrr brrr. Petit sourire, toujours, ses yeux d'un bleu vraiment terrible plongent dans ceux du minet des trottoirs comme un champion de natation.

-Eh dis donc mon frère, je ne vois pas la moindre salissure sur tes drapés. Serais-tu un tout petit peu du genre maniaque?

Le blanc lui-même cache sa propre noirceur, vrai de vrai.


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MessageSujet: Re: Un tour, puis s'en vont [PV Sloan]   Sam 6 Juin - 9:49




Un tour, puis s'en vont
Grant & Sloan


Notre minet voit le chapeau s’élever et apparaître derrière le monticule de fortune. Ses pupilles se dilatent comme touchées par une sacrosainte lumière. Son cœur ne tressaute même pas. Notre chaton arque simplement une de ses moustaches et caresse de sa patte son museau. Ses babines s'entrouvrent. Non, il n'est pas même surpris de cette apparition. Depuis, qu'ils avaient posés leurs valises dans cet Motel, les clients comme les employés avaient la fâcheuse manie d'apparaitre de façon impromptue. Notre chaton ne comptait plus les croisements de couloirs où il avait miaulé de peur et faillit sauter au plafond pour y planter ses griffes. Mais, on apprend de ces peurs et maintenant tout ce que cela arrivait à tirer de ses tripes, c'était ce léger sourire.

Mais, il avait beau fixer le chapeau, celui-ci ne planait pas sans aucun rattachement. Il était posé sur ces boucles brunes, une colonne vertébrale, une peau et des yeux. Notre minet ne quitta pas ces billes d'un bleu roi. Ils donnaient envie de jouer, d'y planter ces griffes, de les jeter au sol entre les bacs à linges vides et de s'y amuser d'un coup de pattes. Il y avait quelque chose, quelque chose de si profond, de caché, d'imperceptible. Qu'il y perdrait la raison s'il venait à les fixer trop longtemps. Un océan qui ne faisait pas peur à notre Chaton. Il n'avait pas peur de l'eau au contraire. Ce genre de regard lui donnait envie d'y plonger corps et âme, d'en mouiller jusqu'à ses os. Il n'y avait plus que la noirceur qui éclairait ses lanternes. Oui, notre gamin était fracturé, cassé et défectueux.

- Mon frère ? Sincèrement ? Soit tu as trop sniffé d'assouplissants, soit il faut que tu sortes plus, mais plus personne ne dit cela en 2015.

Notre minet, s'osa même à se moquer. Un petit rire qui grimpa de ses poumons encore dissimulés sous son pyjama bien trop grand pour lui. Le pyjama de son monstre. Les manches tombaient au niveau de ses genoux. Ses petits pieds marchaient sur son bas. Le premier bouton de la veste commençait au milieu de son torse. Un vrai épouvantail. C'est notre gamin qui avait l'air drôle, mais tout cela il s'en moquait. Cette tenue il la portait comme une seconde peau, car son monstre l'avait porté. Elle empestait le tabac froid et la mort, mais c'était son parfum.

- Et, pour mon linge. Il faut pas utiliser tes yeux mais ton nez.

Malpoli. Complétement irrespectueux. Ces babines ouvertes jusqu'à ses oreilles. Notre minet en frétilla de la queue tout en attrapant un bout de ses draps pour les jeter face à lui. Direction, le visage de son inconnu. Paf ! en pleine face ! Senteur acre de liquide masculin séché. Non, aucune honte, pour notre gamin. Cela le faisait plutôt rire comme un demeuré.

- Et, toi ? Tu viens laver tes chapeaux ? Il y a quoi en dessous, une odieuse cicatrice purulente ? Tu avais un siamois, on vous a séparé et tu caches son corps fœtal  ?

Morbide comme à son habitude. Ses propres yeux d'un bleu étincelant se mirent à rayonner. Bleu contre bleu. Car, il avait rien de plus beau à ses yeux de petit minet-garou.

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MessageSujet: Re: Un tour, puis s'en vont [PV Sloan]   Sam 6 Juin - 14:57




Un tour, puis s'en vont
Grant & Sloan

"J'adore les chambres. C'est confortable. S'y prélasser comme sous l'astre du jour. C'est vraiment confortable. Le lieu de la paix. Là où rêves deviennent réalité le temps d'une nuit de repos. Le pays du sommeil est agréable, lui aussi. Vraiment... terrible, Ô frères."

- Mon frère ? Sincèrement ? Soit tu as trop sniffé d'assouplissants, soit il faut que tu sortes plus, mais plus personne ne dit cela en 2015.

Son menton repose dans la paume de sa dextre, posée là-dessus le brrr brrr des familles. 2015? qu'il a dit. C'est dans un très très long moment, le minet ne doit pas bien se rendre compte. À cette brève réflexion Sloan laisse vagabonder ses orbites à travers ces rangées de blocs. 2015, 2015, 2015, mais quel âge aurait-il? L'âge d'un vieux fripé aux cordes usées. L'âge d'un ancien genre ceux qui passent leur temps à faire la morale aux vrais gaillards.

- Et, pour mon linge. Il faut pas utiliser tes yeux mais ton nez.

Vlan vlan vlan il s'est comme qui dirait pris une flopée flopi flopante de drapeaux dans la tronche après un lancé vraiment pas bien géré. Et ça glisse, ça dégouline de là comme un petit flan dans l'assiette d'un bébé. Pis l'odeur... l'odeur ressemble à quelque chose qu'il connait ô très très bien, frères. Il s'arrache le tissu comme un méchant s'arrache le masque pour dévoiler sa vilaine trogne. Et contemple ce qu'il n'aurait pas soupçonné il y a de ça quelques micro secondes.

-Tiens tiens tiens.

On le voyait examiner la surface pas si blanche que ça et en tirer des conclusions tels ces types en blouse à la télévision qui font semblant de savoir trop plein de trucs. Sourire sourire sourire.

- Et, toi ? Tu viens laver tes chapeaux ? Il y a quoi en dessous, une odieuse cicatrice purulente ? Tu avais un siamois, on vous a séparé et tu caches son corps fœtal  ?

Et le minet des trottoirs continue de le regarder comme ça avec ses deux petits soleils bleus. Très bleus, vraiment terrible. Le sourire de ses lèvres à Sloan fout le camp une minuta avant de revenir à la charge. Et ses chausses noires brillantes lacées super plus énième mode s'avancent vers le chaton qui parait sans défense (il se moque bien de nous) et dont les petites moustaches vibrent avec ce rapprochement sans doute trop familier genre kss kss kss.

-Cicatrice purulente? Siamois? Oh, oh, oh. Oh ! Ne dirait-on pas ce sur quoi le minet ronronne?

Le drapeau...- le drap secoué en l'air comme pour en virer la poussière.

-Tu me répugnes petit frère, mais je connais cette malheureuse effluve autant que ton petit museau tout rose, oh oui.

Et s'approche encore du chaton comme pour vouloir caresser son pelage.

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MessageSujet: Re: Un tour, puis s'en vont [PV Sloan]   Sam 6 Juin - 21:48




Un tour, puis s'en vont
Grant & Sloan


Notre minet ne se trompait pas. Le masque s'étiole l'espace d'une seconde. Son drap arraché dévoile ce qu'il attendait. Ce qu'il voulait. Il observe sur son voisin, pose un œil intéressé. Joueur. Limite carnassier. Une canine plantée dans sa babine inférieure. C'est qu'il ne mange pas encore de viande et ne fait que laper son lait notre chaton, mais un jour peut-être. Son monstre lui montre l'exemple. Découpe. Tranche. Arrache. Étripe.

-Tiens tiens tiens.

Notre garçon vient secouer sa caboche de faux chérubin qui ne demande aucun pardon du seigneur ou aucune absolution. Il s'avance, comme on s'approche de la cage d'un animal dangereux. Qui est ce jeune homme qui semble avoir pas plus de vingt-ans ? Qu'est ce que cette dégaine ? C'est marrant. Cela gratte derrière le lobe droit. Ça bout dans les entrailles. Notre minet semble déçu à la possibilité de voir disparaître son amuseur. C'est que je veux jouer encore, moi !

Une moue en offrande, cependant le couinement annonciateur derrière les machines rassure notre garçon. Ses yeux ne peuvent quitter les chaussures qui font le tour et s'avancent jusqu'à lui. Objet désincarné. Son propriétaire ne semble plus avoir d'importance, en tout cas jusqu'à qu'il agite ce drap qui le rendait si fier il y a quelques secondes de cela. Ron-Ron font les machines et notre minet.

-Cicatrice purulente? Siamois? Oh, oh, oh. Oh ! Ne dirait-on pas ce sur quoi le minet ronronne?

Notre minet agite ses babines. Il sourit, mais la moquerie est loin de lui. Son regard remonte le long de ce corps. Il ne recule pas. Il ne tremble pas. Il finit par planter ses poignards incrustés de lapis-lazuli dans ceux de son truglion. Son amuseur.

-Tu me répugnes petit frère, mais je connais cette malheureuse effluve autant que ton petit museau tout rose, oh oui.

Un pas en avant sur le fil tendu. Petits doigts de ses pieds qui se courbent pour gagner quelques centimètres. Torse contre torse. Museau contre menton. C'est intriguant. Il attend la suite, comme un enfant au cirque qui se plante devant un clown en attendant son prochain tour.

- Ah, je te répugne ? Tu sembles bien moralisateur sous ton grand chapeau. Cela t'arrive jamais, toi ? Tu sais. T'astiquer ? Te toucher ? Hein ?

Mais, ce tour, notre minet veut le provoquer. Il monte une main, et donne une légère pichenette au coin dans ce chapeau qu'il n'avait qu'une envie : faire voler. Cependant, quelque chose au fond de notre garçon l'en empêche. Il se retient. Il ne sait pas pourquoi, mais il sait que c'est important.

- Tu me connais ? C'est marrant car pour moi c'est la première fois que nous nous croissons. Je crois que je t'aurais remarqué avec ta...comment tu appelles cela ? Ton style ? Ne le prends pas mal. J'aime. Cela devait être à la mode dans les années 40. Mais, je m'égare, tu me connais d’où ?

Il secoue ce -fameux- museau. Il en joue. Il agite ce pelage comme s'il souhaitait être caresser. Puis, il frôle sa main de sa patte. Il récupère sa propriété. Son drap qui fait glisser jusqu'à lui. Pssssss.....Pssssss....Le drap se tend. Le drap lui revient.

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MessageSujet: Re: Un tour, puis s'en vont [PV Sloan]   Dim 7 Juin - 7:32




Un tour, puis s'en vont
Grant & Sloan

"Chaton dégoûtant à la queue vive et à la langue trop déliée." Ou quelque chose comme ça. La première pensée qui lui venait à l'esprit, c'était bien ça, ô frère. Ours mal léché, solitaire merdzkoï. Et ses diaboliques petits diamants bleus qui continuent à le poursuivre sans relâche, vraiment, c'est un truc terrible qu'il commence à bien aimer.

-Ah, je te répugne ? Tu sembles bien moralisateur sous ton grand chapeau. Cela t'arrive jamais, toi ? Tu sais. T'astiquer ? Te toucher ? Hein ?

Eh bien pas plus tard que ce matin il...

-Tu me connais ? C'est marrant car pour moi c'est la première fois que nous nous croissons. Je crois que je t'aurais remarqué avec ta...comment tu appelles cela ? Ton style ? Ne le prends pas mal. J'aime. Cela devait être à la mode dans les années 40. Mais, je m'égare, tu me connais d’où ?

Il n'y a pas beaucoup de minet dans cet hôtel mais il aurait très bien pu en manquer cela dit. C'est vrai, triste vérité vraie. Et bizarre: petit Sloan n'a jamais prétendu connaître sa face de matou dégénéré, donc comment... enfin comment est-il arrivé à cette vieille conclusion genre hâtive? C'est pas commun, Ô frères. Sloan exécuta une profonde révérence genre fin de spectacle et sourit l'air mauvais. Ce n'était que le début.

-Super plus énième mode, mon frère. Le sommet et le bas-fond, tous deux vêtis du noir de la nuit dans laquelle tu marches en faisant attention à ne pas trébucher sur les pavés et tremper ta queue déjà mouillée. Chapeau melon et bottes de cuir, ça oui. L'entre-deux est, tu sais bien, blanc comme tes vieux draps des familles qui puent les plaisirs sexuels inavoués. Le blanc est la vraie couleur du diable, petit frère.

L'envie d'oublier ses platrusques qui tournent et tournent dans le bon vieux décrasseur le prend aussitôt les deux diamants bleus affichant une autre lueur genre vraiment tentante, ô frères. Le petit machin (minou minou) est bien plus petit que lui, ça laisse passer un chapeau melon entier et quelques boucles aussi, Sloan l'a compris en s'approchant encore de lui genre public vraiment impatient. Ron ron ron. Il aimerait bien l'entendre ronronner plus encore. Mrrraouuu. Petit chaton abandonné qui cherche à récupérer son lit de mort depuis ses petites babines retroussées. Oh, dis ! Pas de ça avec lui. Le drapé est retenu, jamais parti. Sa main autoritaire retient le voile comme pour faire languir l'animal à poil (c'est pour bientôt). Sourire sourire sourire.

-Viens. Viens viens viens. Mon chaton.

Et se recule d'un pas, gracieux mouvement de toreador.

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